Devant les difficultés et les joies de la vie, mon père est toujours présent. Lorsque j'ai crée l'association "le monde de José Reyes" pour lui rendre hommage, j'avais réalisé un petit montage photo. Pour vous faire partager ces moments où il était avec nous, donnant du sens à nos valeurs et à nos vies, je vous offre (avec l'exceptionnelle et amicale autorisation de Lucien CLERGUE ainsi que celles de P. et V. Meslin) ces instants d'avant.
In front of difficulties and joys of life, my father is always present. When I created the association "the world of José Reyes' to pay homage to him, I made a little photo collage. For you, to share these moments when he was with us, giving meaning to our values and our lives, I offer (with the exceptional and friendly authorization by Lucien Clergue, and those of P. and V. Meslin) these moments , a long time ago.
Frente a las dificultades y las alegrías de la vida, mi padre está siempre presente. Cuando tengo creo a la asociación “el mundo de José Reyes” para darle homenaje, había realizado un pequeño montaje foto. Para hacerle compartir estos momentos en que José estaba con nosotros, dando del sentido a nuestros valores y a nuestras vidas, le ofrezco (con la excepcional y amistosa autorización de Lucien CLERGUE así como las P. y V. Meslin) estos momentos de antes.
Pour les amateurs de facebook, suite de la peinture sur pantalon et quelques modèles de photos sur vêtements. Bon week-end à tout le monde. Amitiés Canut
Jeudi 5 novembre, 1ère de la comédie musicale "Zorro". Wouahhh, quel accueil, quel spectacle. Après la création en Angleterre, voilà Zorro aux "Folies Bergères" à Paris. J'étais heureux comme un enfant en voyant le spectacle, cascades, tours de magie, danse, chansons, etl'interprétation et l'enthousiasme de la troupe rendent l'ensemble magique et on en sort heureux. Le public a vibré aux sons de la musique et a fait une ovation, debout, à tous.
Après, avec mes frères, Nicolas, André et Tonino Baliardo nous avons chanté quelques chansons pendant que tout le monde dansait. Je souhaite vraiment une bonne route à cette comédie car elle fait passer un moment de fête et de bonheur. Longue vie à Zorro.
Canut
Thursday, November 5, 1st of the musical comedy “Zorro”. Wouahhh, which reception, which show. After creation in England, here is Zorro at the “Folies Bergères” in Paris. I was happy like a child seeing the show, stunts, magic tricks, dance, songs, interpretation and the enthusiasm of the troop makes the unit magic and one leaves there happy. The public vibrated with the sounds of the music and made an ovation, upright, with all. After, with my brothers, Nicolas, Andre and Tonino Baliardo we sang some songs while everyone danced. I wish really a good road with this comedy because it makes spend one moment of fiesta and happiness. Long life with Zorro.
Jueves 5 de noviembre, 1.o de la comedia musical “Zorro”. Wouahhh, qué recepción, qué espectáculo. Después de la creación en Inglaterra, aquí Zorro a las “Folies Bergères” en París. Era feliz como un niño viendo el espectáculo, cascadas, vueltas de magia, danza, canciones, interpretación y el entusiasmo de la tropa vuelvo el conjunto mágico y se sale feliz. El público vibró a los sonidos de la música e hizo una ovación a todos. Después, con mis hermanos, Nicolas, André y de Tonino Baliardo cantamos algunas canciones mientras que todo el mundo bailaba. Deseo de verdad una buena carretera a esta comedia ya que hace pasar un momento de fiesta y felicidad. Larga vida a Zorro.
CRITIQUES DE PRESSE
Actualités NouvelObs
"Zorro" enflamme les Folies-Bergères AP 06.11.2009 02:28
Drapé dans sa cape noir et l'épée à la main: c'est un "Zorro" à la fois moderne et frisant parfois le lyrisme qui a virevolté jeudi soir sur la scène des Folies-Bergères lors de la première de gala du spectacle musical.
Dans cette adaptation française du spectacle musical déjà salué par la critique à Londres l'an dernier, le héros masqué créé il y a 90 ans par l'auteur américain Johnston McCulley n'a pas pris une ride. Il a été ovationné par un parterre de célébrités, dont la chanteuse Sylvie Vartan, l'acteur Jamel Debbouze, les humoristes Laurent Gerra et Yves Lecoq ou l'ancien champion de patinage artistique Philippe Candeloro, entre autres.
Ce Zorro haletant est rythmé par de trépidants tableaux de flamenco réglés au millimètre par un spécialiste du genre, le chorégraphe espagnol Rafael Amargo. D'ailleurs, figurent en bonne place au livret plusieurs tubes revisités des Gipsy Kings dont "Bamboleo", "Jobi, Joba" ou "Baila me".
Le spectacle musical se veut une adaptation du roman éponyme de la romancière chilienne Isabel Allende, et fait renouer avec les origines du héros, et de la légende, entre Espagne et Californie, avec en toile de fond un lourd secret familial...
Le jeune Laurent Ban campe un Diego de la Vega/Zorro tonique et fanfaron qui se joue des antagonismes de la mise en scène, où modernité et humour font bon ménage, en dépit de certains clichés sur la culture hispanique ou de quelques élans de lyrisme pouvant prêter à sourire par leur théâtralité. Mais la mise en scène de Christopher Renshaw réserve aussi des temps forts dont des moments de magie, au propre comme au figuré...
Le reste de la distribution est à l'unisson, de Liza Pastor, (Luisa, l'amoureuse de Don Diego/Zorro) à Benoît de Gaulejac en sergent Garcia aussi truculent qu'émouvant. A noter, la performance de Georges Beller dans le double-rôle du vieux gitan conteur et de Don Alejandro, ou encore le jeu subtil et ambigu de Yann Duffas (Ramon).
AP
Les Gipsy Kings, la troupe, Rafael Amargo..... olé
La critique de la rédaction "Première"
Que de chemin parcouru pour Zorro depuis sa création en 1919 ! C’est sur les traces de ce héros, « vengeur masqué qui fait la loi » que nous emmène Zorro le Musical, entre l’Espagne et la Californie, au rythme d’un flamenco diablement entraînant. Personnage et narrateur Georges Beller parfait dans ce rôle nous dévoile une intrigue romanesque mâtinée d’action. Car Zorro est certes un spectacle musical, c’est aussi une histoire émouvante ponctuée de scènes d’action parfois spectaculaires. Sur la scène des Folies Bergères on se bat à l’épée, on tire et on traverse la scène suspendu à des cordes ! Un véritable show emmené par des musiques (made in Gipsy King) et des danses flamenco aussi bien menées qu’enthousiasmantes. Laurent Ban (superbe Zorro), Yan Dufras (Ramon), Liza Pastor (Luisa), Géraldine Larrosa (Inès) et les autres danseurs/ comédiens qui les accompagnent livrent un spectacle intense et juste, bourré d’une belle et débordante énergie communicative. Autant le dire clairement on se délecte de ce Zorro-là qui mérite de devenir la nouvelle comédie musicale incontournable après le raz-de-marée du Roi Lion. Pas d’esbroufe, juste du talent et le plaisir, sur scène comme dans la salle, qui va naturellement avec.
La roquette, c'est le quartier d'Arles où nous avons tous grandi, les Reyes, les Solès, les Gauthier, et autres gitans arlésiens. Et dans ces petites rues, nous étions les rois du quartier. Bien sûr, il y avait aussi des arlésiens mais les gitans peuplaient en grande partie la roquette. Ma mère Clémentine était connue pour sa cuisine qui embaumait les rues : personne ne savait comme elle faire des têtes de mouton à l'estoufade, les salades, le hérisson.... les commerçants étaient toujours généreux avec elle car ils savaient que la famille était nombreuse et notre argent rare. Le boucher nous gardait la couenne dont nous nous régalions, grillée à la braise entre deux morceaux de pain. Madame Pichon, la boulangère faisait du pain, maraméwé, j'en sais encore l'odeur et le goût. José, mon père, était aimé de tout le monde et sa tribu turbulente jouait bruyamment dans les rues, courant après les chats, chantant à plein poumon. Ha, je n'étais pas le dernier à faire des blagues. Aujourd'hui encore je reparle de ce temps-là avec les gens de la Roquette, quand je vais faire mes courses. On avait peu, on ne possédait rien et on était heureux. C'est pourquoi j'aime ce quartier. Les anciens que j'y croise me disent que j'étais "malinquiète", toujours prêt pour des bêtises mais que j'étais un enfant attachant. Alors...
Donc, samedi dernier, une soirée était organisée par des associations pour faire revivre les liens entre les gens du quartier : gitans, arabes, gadjos.... place Paul Doumer, chaque communauté était invitée à préparer ses plats traditionnels et à les partager tous ensemble sur la place, sur des tables improvisées. Une estrade était installée pour servir de scène aux différents musiciens. Je crois bien que c'est la première fois que je vois ça à Arles, la participation musicale des différentes communautés. Pour commencer, honneur aux gitans qui ont ouvert le spectacle avec : Manero, Chouchou, Joseph, Jean-Pierre (c'est un gadjo, directeur de clinique qui accompagne souvent les jeunes à la basse, c'est presque un gitan alors). Il y avait aussi le fils à Manero (13 ans) et un enfant d'environ 7 ans, à la guitare aussi, assis devant sur la scène. Ce qui était beau c'était de voir toutes les générations ensembles, sur la place, chacun avait amené sa chaise et bavardait avec ses compères ou commères. Bravo à Manero et les autres qui ont joué et chanté pendant 1 heure. Ce qui me fait plaisir, c'est de voir que le répertoire des Gipsy Kings, leur permet d'avoir l'oreille des différents publics, et ça leur ouvre les portes pour leur propre musique aussi. Je dois l'avouer, je suis l'Ancien maintenant, et pour passer le relais des générations, je suis venu assister et participer. Bien sûr, ils m'ont demandé de monter sur scène et pour tous, jeunes ou vieux, tous présents, j'ai chanté avec tout mon coeur. J'étais heureux et fier de transmettre la flamme du chant et de la musique, en toute simplicité. Je regrette seulement l'absence de mes frères. Qu'importe, symboliquement je les représentais et ce dont je suis sûr ce que je suis toujours le même, rien ne m'a changé et j'ai toujours autant de plaisir à participer à ce genre de manisfestation. Je vous mets quelques photos et pour les vidéos, c'est raté, à peine de batterie. Si je trouve des amis qui en ont, je vous les mettrai. Pour l'instant un petit montage pour vous donner une idée de l'ambiance de cette belle soirée. Canut
"La Roquette" is a Arles'district, where we all grew up, Reyes, Soles, Gauthier, gypsies and gadjos. And in these small streets, we felt like the kings. My mother Clémentine was famous for her kitchen smelled the streets: no one knew how she make sheep's heads in estoufade, salads, hedgehog .... merchants were always generous with her because they knew that the family was numerous and money rare. The butcher kept rind which we feasted, grilled between two pieces of bread. Ms. Pichon, the baker made the bread, "maraméwé", I still know the smell and taste. José, my father was loved by everybody and his turbulent tribe played noisily in the streets, chasing cats, singing lustily. Ha, I wasn't the last to make jokes.
Today I talk of that time with people of "la Roquette", when I do my shopping. We had nothing and we were happy. That's why I love this district. Older than I think I say that I was "malinquiète", always ready for jokes but I was a lovely child. So ...
So, last Saturday evening was organized by associations to revive surrounding's quarter: Gypsies, Arabs, gadjos .... Place "Paul Doumer", each community was invited to prepare traditional dishes and share together in this place on makeshift tables. A platform was installed to serve as a stage for various musicians. I think this is the first time I see it in Arles, musical participation of different communities. To begin with, honor gypsies who opened the show with: "Manero, Chouchou, Joseph, Jean-Pierre (Gadjo is a director of clinical often accompanies youth on bass, it's almost a gypsy then). There was also the Manero's son (13 years) and a child about 7 years old, the guitar also seated on the stage. What was beautiful was seeing all the generations together, each had brought his chair and chatted with his friends . Bravo Manero and others who played and sang for 1 hour. What makes me happy is to see that the directory of the Gipsy Kings, allows them to have the ear of audiences, and it opens their doors to their own music too. I must confess, Noww, I'm senior, and pass over generations, I came to attend and participate. Of course, they asked me to go on stage. For everyone, young or old, all present, I sang with all my heart. I was happy and proud to pass the torch song and music with ease. I only regret the absence of my brothers. I symbolically represented my brothers and what I am sure that I'm still the same, nothing has changed and I still have much pleasure to participate. I put some pictures and videos, we've failed, just battery. For the moment a little editing to give you an idea of the ambiance of this beautiful evening.
Canut
"la Roquette" es el barrio de Arles, en el que todos crecieron, los Reyes, Soles, Gauthier, gitanos y gadjos. Y en esas calles pequeñas, que eran los reyes del barrio. Por supuesto, también hubo Arles, pero los gitanos recorrieron gran parte de las casas. Mi madre Clementine era conocida por su cocina olía las calles: nadie sabía cómo hacer que las cabezas de ovejas en estoufade, ensaladas, erizo .... los comerciantes siempre fueron generosos con ella porque sabían que la familia era numerosa y el dinero escaso. El carnicero se mantiene la corteza que festejaba, a la parrilla sobre brasas de carbón entre dos pedazos de pan. La Sra. Pichon, la panadera hace el pan, "maraméwé", todavía me recuerdo el olor y el sabor. José, mi padre era querido por todo el mundo y su tribu turbulenta jugado ruidosamente en las calles, persiguiendo a los gatos, cantando vigorosamente. Ja, yo era el último en no hacer bromas. Hoy hablo de ese tiempo con la gente de la Roquette, cuando hago mis compras. Había poco, no teníamos nada y éramos felices. Es por eso que me encanta este barrio. Mayor que yo dice que yo era "malinquiète", siempre listo para algo estúpido, pero yo era un niño encantador. Así que ...
Así, la noche del sábado pasado fue organizada por las asociaciones de reactivar los vínculos entre los vecinos: los gitanos, los árabes, gadjos .... Place Paul Doumer, cada comunidad fue invitada a preparar los platos tradicionales y compartir juntos en la plaza en las mesas improvisadas. Una plataforma se ha instalado para servir como escenario de diversos músicos. Creo que esta es la primera vez que lo veo en Arles, la participación musical de las diferentes comunidades. Para empezar, el honor gitanos que abrió el show con: "Manero, Chouchou, Joseph, Jean-Pierre (Gadjo es un director de la clínica a menudo acompaña a la juventud en el bajo, es casi un gitano entonces)". También estaba el hijo de Manero (13 años) y un niño de 7 años, la guitarra, también sentados en el escenario. Lo que era bello era ver a todas las generaciones juntas en la plaza, cada uno había llevado a su silla y conversó con sus amigos o chismes. Bravo Manero y otros que tocaban y cantaban durante 1 hora. Lo que me hace feliz es ver que la influencia de los Gipsy Kings, les permite tener el oído del público, y abre sus puertas a su propia música también. Debo confesar, ahora soy un Anciano, soy feliz de entregar a las generaciones, he venido a asistir y participar. Por supuesto, me pidió que cante, y, para todos, jóvenes o viejos, todos los presentes, canté con todo mi corazón. Yo estaba feliz y orgullosa de pasar la antorcha de la canción y la música con facilidad. Lo único que lamento la ausencia de mis hermanos. Independientemente, me simbólicamente representado y lo que estoy seguro de que sigo siendo el mismo, nada ha cambiado y todavía tengo mucho gusto participar en este tipo de manifestantes. Pongo algunas fotos y videos, que hemos fallado, sólo la batería. Por el momento, una edición de poco para dar una idea del ambiente de esta hermosa noche. Canut
La statue de Mistral (le poète, pas le vent)trône au milieu de la place du forum à Arles. D'aussi loin que je me souvienne, cet endroit est un des lieux où mon père chantait souvent ! dehors sur la place, au café du forum, à l'hôtel du forum ou celui Nord Pinus, toujours pour le plaisir. Accompagné d'un ou plusieurs de ses enfants, nous offrant enfants, un sirop d'orgeat. Comme on était fier à ses côtés. On a grandi et on venait chanter et jouer avec lui. C'était il y a longtemps mais je n'ai rien oublié et je suis sûr que la place, à certaines heures de la nuit résonne encore de sa voix.
José, Nicolas et Canut au café du forum.
Pour répondre à la demande d'Anne, propriétaire de l'hôtel du forum, je suis allé fêter les 20 ans de son management. Pour mieux découvrir cet espace je vous mets son lien. Il saura mieux que moi vous en parler. http://www.nord-pinus.com/
Aujourd'hui cette place est devenue très touristique mais il y a encore quelques compères qui ont connu mon père et ceux de ma génération auprès desquels j'ai grandi.
Souvenirs, souvenirs...
Juste avant la tournée américaine du mois de septembre, j'ai donc assisté à cette fête pendant laquelle j'ai chanté, joué de la guitare, dansé aussi comme beaucoup de personnes qui étaient là : enfants, jeunes, adultes, personnes plus âgées. Avec mon frère Nicolas, nous avons pris le relais de notre père pour offrir notre musique et partager ensemble un moment de bonheur.
Un merci particulier à Patrick Grigord http://grigord.p.free.fr/ pour les photos qui ont permis de réaliser ce montage.
The statue of Mistral (the poet, not the wind) dominates the middle of the "Place du Forum" in Arles. As far as I can remember, there is one place where my father often sang: outside in the middle of the place, in the "café" , hôtel du forum or hôtel du Nord Pinus, always for pleasure. Accompanied by one or more of his children, he offers children a syrup. As we were proud of him. We grew up and we came to sing and play with him. It was long ago but I have forgotten nothing and I'm sure that the city, at certain hours of the night is still resounds of his voice.
To accept the demand of Anne, owner of the hotel's forum I went to celebrate the 20th anniversary of her management. For better discovering this space I put this link. It will know better than me to speak to you about it : http://www.nord-pinus.com/
Now, this place has become very touristy but there are still a few cronies who knew my father and those of my generation with whom I grew up.
Memories ...
Just before the U.S. tour in September, so I attended the festival during which I sang, played guitar, danced as much as people who were there: children, youth, adults, older people. With my brother Nicolas, we took over from our father to offer our music together and share a moment of happiness.
A special thank you to Patrick Grigord http://grigord.p.free.fr/ for photos
La estatua de Mistral (el poeta, no el viento) domina el centro del la "Place du forum" en Arles. Por lo que puedo recordar, hay un lugar donde mi padre solía cantar: fuera de la plaza, en el café, o el Hotel Nord Pinus o el hotel du Forum, siempre para el placer. Acompañado de uno o más de sus hijos, ofreciéndonos un jarabe. Como estábamos orgullosos de él. Hemos crecido y vinieron a cantar y tocar con él. Fue hace mucho tiempo, pero no he olvidado nada y estoy seguro de que el sitio en ciertas horas de la noche es todavía resonando en su voz. Para satisfacer la demanda de Anne, el titular del hotel du Forum, me fui a celebrar el 20 aniversario de su gestión. Para explorar este espacio voy a poner su enlace. Él sabe mejor que yo digo. http://www.nord-pinus.com/
Ahora este lugar se ha vuelto muy turístico, pero todavía hay algunos camaradas que sabía que mi padre y los de mi generación con los que crecí. Recuerdos ...
Justo antes de la gira EE.UU. en septiembre, así que asistieron al festival en el que yo cantaba, tocaba la guitarra, bailó tanto como las personas que estaban allí: niños, jóvenes, adultos, personas mayores. Con mi hermano Nicolás, que tomó el relevo de nuestro padre para ofrecer nuestra música juntos y compartir un momento de felicidad.
Un agradecimiento especial a Patrick Grigord http://grigord.p.free.fr/ para las fotos que han hecho este montaje.
Souvent, pour faire mes gammes, je vais chez Josy et Jean-Guy. Je m'y sens comme chez moi. Et puis je peux offrir ma musique, la partager, l'improviser ; quelques fois avec des musiciens amateurs avec qui j'ai autant de plaisir car ils ont un vrai feeling, ou des musiciens de styles différents du mien et cela conduit à des impros inimaginables. J'y retrouve souvent, les jours de fermeture du restaurant des amis de longue date, dans cet endroit à l'atmosphère magique et chaleureuse, loin des paillettes, et à l'âme authentique et simple. Dernièrement, c'était en compagnie d'Audigier que nous avons passé une belle soirée, là-bas, au coeur de la Camargue.
Chez Bob, c'est ma 2ème maison et avec mes compères (Josy, Jean-Guy, les amis, Christian Audigier) on s'est fait plaisir. Un petit extrait pour vous.
Sometimes, to do gamut, I go in my friends'house, Josy and Jean-Guy. I feel there as at home. And then I can offer my music, share it and improvise it ; sometimes with musicians amateurs who have a super feeling or musicians who have another style that mine and that led to unimaginable improvisations. The days of closing of the restaurant, I find the old friends there, in this place with the magic and cordial atmosphere, far away the spangles and with the authentic and simple heart. A few days ago, it was with Audigier and friends that we passed a superb evening, over there, in the middle of the Camargue. "Chez Bob", it's my 2nd house and all had a true pleasure. An extract for you.
A menudo para implicarme, voy a la casa de mis amigos Josy y Jean-Guy. Me siento como en casa. Y luego puedo ofrecer mi música, compartirla e improvisarlo; algunas veces con músicos aficionados que tienen un super feeling o músicos que tienen otro estilo y eso conduce a improvisaciones inimaginables. Los días de cierre del restaurante, hay a los amigos viejo, en este lugar a la atmósfera mágica y calurosa, lejos de las lentejuelas y al alma auténtico y simple. Últimamente, era en compañía de Audigier que pasamos una magnífica tarde, allí, en el centro de la Camargue. "Chez Bob" es mi secunda casa y siento un verdadero placer. Un extracto para ustedes.
José Reyes et Hippolyte Baliardo à l'Olympia. Photo Claude Meslin.
Hippolyte Baliardo, cousin de mon père, est parti la semaine dernière rejoindre les Anciens. Va en paix, mon cousin et continue à protéger notre communauté gitane que tu savais apaiser par ton rayonnement et ta sagesse.
Je me souviens, tu accompagnais mon père à la guitare, il y avait du respect et de l'amitié entre vous. Nous ne t'oublions pas et protège mes frères et cousins dans leurs tournées.
Au revoir cousin, salut l'artiste
Hippolyte Baliardo, father's cousin, left last week to join the Old ones. Goes in peace, my cousin and continuous to protect our gipsy community you could alleviate by your radiation and your wisdom. I remember, you accompanied my father with the guitar, there were respect and friendship between you. We don't forget you and protects my brothers and cousins in their tours.
Hippolyte Baliardo, primo de mi padre, fue la semana pasado juntar los Antiguos. Va en paz, mi primo y sigue protegiendo a nuestra comunidad gitana que sabías aliviar por tu radiación y tu sabiduría. Me acuerdo, acompañabas a mi padre a la guitarra, había del respeto y la amistad entre ustedes. No te olvidamos y proteges a mis hermanos y a primos en sus giras.
Je suis en pleine forme, Dieu merci, ma santé est bonne, ma voix ne demande qu’à vibrer et mon plaisir à chanter est intact. Je reçois des appels ou des mails me demandant comment je me sens, et si ma santé est la raison de mon absence pour cette tournée américaine. Pour d’obscures raisons qui ne m’appartiennent pas, je ne serai effectivement pas là en juin aux USA. Je suis triste pour mes fans que je retrouve fidèlement, pour mon public . Chacun connait mon plaisir à jouer et chanter sur scène et hors de la scène, à communiquer avec les gens de toutes villes. Pour cette fois, je n’y serai pas. Vous vous demandez pourquoi ? moi aussi. Mais j’ai une petite idée. Qu’importe, je serai présent sur tous les prochains spectacles. Je travaille de nouvelles chansons, j’ai des projets d’expositions, j’honore mon père, je souhaite développer des projets artistiques et sociaux tout en gardant mon enthousiasme et ma joie de chanter, j’essaie d’élargir mes horizons. Qui cela dérange-t-il ?
En attendant, je vous mets quelques photos du mariage de mon neveu à l’église des Saintes-Maries au mois de mai, un aperçu de tableaux
que je continue à faire et d’improvisations musicales avec des musiciens de tous styles. Avez-vous jamais ressenti la musique dans votre corps ? dans votre chaire ? quand toutes les fibres de vos muscles servent de caisse de résonance ? Facile ! je fais faire cette expérience à des gens que je croise et qui sont sensibles à ma musique. Je leur dis de tenir le manche de la guitare entre les dents, de se boucher les oreilles, de fermer les yeux, d’écouter et de se laisser aller aux sensations de la guitare. Puis je retourne la guitare en jouant à l’envers, et j’improvise. Parmi les mots que les gens disent, j’ai retenu : « magique, mystique, puissant, rare…. Certains en sont restés sans voix et se sont mis à pleurer, c’est pas ce que je veux mais ils ont ressenti une telle force d’émotion qu’ils me disent ne jamais l’oublier. C’est pas du bonheur d’entendre ça ?
I feel very good, thank you God, my health is good, my voice is ready to vibrate and my pleasure to sing intact. I get calls or emails asking me how I feel and if my health is the reason for my absence for this American tour. For some strange reasons which do not belong to me, I will not be in tour in USA in june. I am sad for my fans that I found fairly, for my public. Everyone knows my pleasure to play and sing on stage and off stage, to communicate with people from all cities. This time, I will not do.
Wondering why? me too. But I have a small idea. Whatever, I will be present on all future shows. I work new songs, I have projects of exposures, I honor my father, I wish to develop artistic and social projects while keeping my enthusiasm and my joy of singing, I try to widen my horizons. Who does that disturb?
For this moment, I put some pictures of the wedding of my nephew to the church of Saintes-Maries in May, an overview of my paints that I continue to makeand of musical improvisation with musicians of all styles.
Did you ever feel the music in your body? in your pulpit? when all the fibers of your muscles used sounding board? Easy! I make this experience to people that I meet and who are sensitive to my music. I tell them to keep the neck of the guitar between his teeth, to the ears, close your eyes, listen and let go the feeling of the guitar. Then I turn over the guitar by playing the opposite, and I improvise. Among the words that people say, I remenber "magical, mystical, powerful, rare .... Some remained speechless and began to cry, that's not what I want but they felt such a strength of emotion they tell me never to forget. Isn't happiness to hear that? Now, the photos.
En respuesta a los falsos rumores! Episodio 1
Estoy en plena forma, Dios gracias, mi salud soy bueno, mi voz sólo pide a vibrar y mi placer que debe cantarse intacto.Recibo llamadas o correos electrónicos que se preguntan cómo me siento, y si mi salud es la razón de mi ausencia para esta gira americana. Por indeterminadas razones que me no pertenecen, no seré efectivamente allí en junio en los EE.UU.
Estoy triste para mis fans que encuentro, para mi público. Cada uno conoce mi placer que debe jugarse y cantar sobre escena y fuera de la escena, a comunicar con la gente de todas las ciudades. Por esta vez, no habrá.
¿Se preguntan por qué? mí también. Pero tengo una pequeña idea.
Que importa, estaré presente sobre todos los próximos espectáculos.Trabajo de nuevas canciones, tengo proyectos de exposiciones, honro a mi padre, deseo desarrollar proyectos artísticos y sociales guardando al mismo tiempo mi entusiasmo y mi alegría de cantar, intento ampliar mis horizontes. ¿Quién molesta eso?
A la espera de, le pongo algunas fotografías del matrimonio de mi sobrino a la iglesia de las Saintes-maries-de-la-mer, en el mes de mayo, una reseña de cuadros que sigo haciendo y de improvisaciones musicales con músicos de todos los estilos.
¿Nunca han experimentado la música en su cuerpo? ¿en su cátedra? ¿cuándo todas las fibras de sus músculos sirven de caja de resonancia? ¡Fácil! hago hacer esta experiencia a gente quien cruzo y que es sensible a mi música. Les digo tener la manga de la guitarra entre los dientes, taparse las orejas, cerrar los ojos, escuchar y dejarse ir a las sensaciones de la guitarra. Luego devuelvo la guitarra jugando inversamente, y yo improviso. Entre las palabras que la gente dice, retuve: “mágico, místico, potente, raro…. Algunos permanecieron sin voz y se pusieron a llorar, no es lo que quiero pero experimentaron tal fuerza de emoción que me dicen nunca que no lo olvide. ¿No es felicidad de oír eso?